Lingerie sexy pour homme : comment la choisir sans se sentir ridicule
Oui, la lingerie sexy pour homme existe, elle n’a plus rien d’un gadget de niche, et elle se choisit avec les mêmes repères que la lingerie féminine : la matière, la coupe, et l’étape à laquelle on commence. Pas besoin de viser le harnais en cuir dès le premier achat : un jock bien coupé dans une matière qui tient suffit à sentir la différence, et c’est souvent par là qu’on accroche.
Les matières qui fonctionnent sur un corps d’homme
La lingerie homme réussie évite deux pièges : la matière trop fine qui se déforme au premier lavage, et le motif trop sage qui ne change rien à la sensation. Le jock en lycra brillant de BURN illustre le bon compromis : une matière élastique qui structure sans comprimer, avec un fini satiné qui change immédiatement la perception au porter par rapport à un sous-vêtement classique en coton. Les finitions brillantes ou les empiècements en résille jouent le même rôle que la dentelle côté femme : ils signalent qu’on a changé de registre, sans pour autant être inconfortables.
La coupe compte plus que la pièce elle-même
Trois familles reviennent dans le rayon lingerie homme. Le boxer reste la coupe la plus couvrante et la plus facile à adopter en premier, comme l’boxer Aegis d’ANAIS MEN, taillé dans une matière douce qui ne tranche pas trop avec un sous-vêtement du quotidien. Le jock-bikini, à mi-chemin, dégage davantage la cuisse et la hanche sans aller jusqu’au string ; l’jock-bikini Aegis de la même marque sert souvent de deuxième achat, une fois le boxer classique passé. Le jock proprement dit, plus échancré et souvent sans dos, assume complètement le registre lingerie : le jock imprimé serpent de BURN en est un bon exemple, pour qui veut un motif qui se voit sans tomber dans le déguisement.
Trois repères pour oser sans se sentir ridicule
Le premier repère, c’est la taille : une pièce trop grande flotte et perd tout son effet, une pièce trop petite comprime et devient vite inconfortable. Mieux vaut se fier au tableau de mesures de la fiche produit qu’à sa taille habituelle en sous-vêtement de grande surface. Le deuxième repère, c’est la couleur : le noir reste le choix le plus sûr pour une première pièce, les imprimés et les couleurs vives venant ensuite une fois la coupe validée. Le troisième repère, et le plus important : commencer par une pièce qu’on porterait volontiers seul, pour soi, avant de penser à la regarder porter par quelqu’un d’autre. C’est souvent ce qui fait la différence entre une pièce qu’on garde et une pièce qui finit au fond d’un tiroir.
Pour qui veut aller plus loin que le sous-vêtement structuré, le harnais de poitrine en éco-cuir de FETISH SUBMISSIVE ATTITUDE ouvre sur un registre plus affirmé, à porter seul ou associé à un jock. C’est une pièce à envisager une fois le reste essayé, pas comme premier achat. Les appréhensions à cette étape ressemblent beaucoup à celles qu’on lit dans porter de la lingerie sexy pour la première fois : la gêne passe vite une fois la première pièce essayée chez soi.
Où l’essayer, et comment le recevoir sans y penser deux fois
Comme pour la lingerie féminine, rien n’empêche d’essayer plusieurs coupes avant de trouver celle qui va vraiment. La boutique envoie ces commandes en colis neutre, sans mention du contenu à l’extérieur, et la livraison est offerte dès 79 € d’achat en France : de quoi tester un boxer, un jock-bikini et un jock dans la même commande sans se ruiner en frais de port. Le rayon lingerie homme réunit l’ensemble de ces coupes, et le rayon harnais pour hommes permet d’aller voir plus loin une fois les bases trouvées.
Pour enrichir la garde-robe une fois les premières pièces adoptées, ces idées reçues sur la lingerie au quotidien s’appliquent presque mot pour mot aux hommes qui hésitent encore à la porter hors des grandes occasions, et ce lexique de la lingerie coquine aide à s’y retrouver dans les appellations du rayon.